« Qui a le temps et attend le temps perds son temps. » (William Camden)
Je me sens... Je sais pas exactement.
Je suis d'une drôle d'humeur... Comme la plupart des fois où j'écris.
Les blogs servent de défouloir, définitivement. Et tristement.
Sans doute pour éviter de s'apitoyer directement sur soi-même, ou sur les gens qu'on aime.
Je n'ai jamais aimé parler de mes problèmes... en personne, en tout cas.
Non pas par lâcheté - du moins, je ne crois pas que ce soit ce qui me retient.
En général, je n'ai pas de difficulté majeure à soutenir ce que je ressens si on me le demande.
Mais d'aller vers les gens pour partager ce qui m'accable... c'est autre chose.
Peut-être par peur de perdre le contrôle, que les choses ne se présentent pas comme je le veux.
On garde toujours un certain recul, une meilleure maîtrise de soi par écrit.
J'adore cette sensation de contrôle de soi - elle m'est indispensable.
L'inverse m'effraie. Je me sens étouffer... Ça me rend impuissante.
M'enfin. Pardonnez le manque de "gaieté" de mon article à venir.
J'avais simplement besoin d'étaler les choses telles que je les ressens.
Je me sens partagée entre deux...
Entre la sensation de soulagement que j'ai tant convoitée (même si ce n'est que temporaire)...
Et le sentiment désagréable que je ne devrais pas me réjouir de ce soulagement éprouvé.
Comme si je ne le méritais pas - après tout, c'est un peu le cas.
Je viens de terminer mon dernier examen/cours à mon horaire pour les six semaines à venir.
(Changement de plans de dernière minute en ce qui concerne mes études... hélas.)
C'est un fardeau en moins... C'est vrai.
Je dispose maintenant de tout le temps dont j'ai besoin pour effectuer mes démarches.
Voire même plus que nécessaire... c'est peut-être ça qui me fait peur.
La crainte de ne pas utiliser à bon escient le temps qui m'est imparti.
Je me sens surtout perpétuellement terrassée par ce sentiment de...
"J'aurais pu faire mieux. Je PEUX faire mieux... et pourtant."
Il semblerait que je n'y arrive pas, pour le moment.
Quelque chose m'échappe, je ne m'y prends pas de la bonne façon.
J'ai la tête un peu trop chargée pour y voir clair.
Ce n'est pas faute d'être ambitieuse ou bien intentionnée...
Voilà ma plus grande frustration.
Je crois que j'ai besoin d'un "répit"... aussi ironique cela puisse-t-il sembler.
Un répit mental, non pas physique. Parce que je mène un train de vie plutôt tranquille.
J'hésite à dire "un peu trop à mon goût, même"... Ce n'est pas tout à fait ça.
Je déplore certains aspects de mon quotidien - ma mauvaise gestion du temps, disais-je.
Ou pis encore, mon incapacité quasi totale à contrôler mon anxiété... mon pire handicap.
(Merci à Kev et Charles, though. Vous constituez le mince % d'optimisme auquel j'accède.)
Je tourne en ronds, je fais du sur-place - ou sinon, j'avance à pas de tortue retardée.
Mais, d'un autre côté, je savoure chaque instant de cette tranquillité.
Autant en retirer tout le bon possible, après tout.
Récemment, j'ai passé du bon temps à la maison, avec la famille, les amis proches...
Je sais que ça ne durera pas - pas à cette cadence-là, en tout cas.
(Et c'est l'effet recherché... dans le sens où un changement - positif - s'impose.)
Je ne regrette rien. Rien de ces précieux moments, rien de vous.
Tout ce que vous - ceux qui sont concernés - m'apportez a contribué à mon bien-être.
Je vous en remercie, vous m'aidez chacun à votre façon à carburer.
Papachi, Kev, Poupi, Charles, Stephe, Josée... et même mum, parfois!
Je pourrais mentionner les pensées de Caro et Hurlu - votre présence me manque.
J'ai besoin de vous tous, heureusement que vous avez été là.
Ce que je regrette, c'est moi, plutôt...
Je maudis mon incapacité, mon inefficacité à faire avancer les choses à un rythme décent.
Je crois que c'est ce qui justifie le besoin d'une minute de repos.
Juste... arrêter de réfléchir, laisser mes idées se remettre en ordre.
Je ne fournis pas vraiment... Mes efforts me semblent vains.
Et c'est assez... démotivant, à la longue.
...Ouain. C'est ça qui est ça. J'ai comme perdu le fil de mes idées.
(Je viens d'accompagner Kev au McDo 24h qui ferme à 23h et ouvre à 6h... WTF.)
Oh well.
J'imagine que l'essentiel a été dit... Ce n'était pas vraiment satisfaisant, en fait.
Message inutile. Mais bon, j'aurai au moins fait acte de présence sur mon blog.
Et sur ce, j'en ai marre
Pooourquoi vous êtes en train de lire ça, au juste?
Vous avez sans doute épuisé vos actualités Facebook et avez ENCORE du temps à perdre.
Si vous avez un creux, je vous suggère d'aller faire un tour au McDo d'Anjou, plutôt... NOT.
Bref. Je me pousse, je vais aller spammer Twitter, à présent.
Bonne fin de soirée, ô peuple divin.
PS : Ben non, je poste pas de chanson. Ma tête est vide.
...Pas tout à fait vrai, j'ai le thème de Petit Pied en tête depuis ce matin, so... Meh.
Une autre fois, maaaybe.
EDIT : Parlant de temps...
Happy two months to us.
Même si j'ai l'impression que ça fait bien plus longtemps que ça...
Je t'aime, Kev. ♥
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Je me sens... Je sais pas exactement.
Je suis d'une drôle d'humeur... Comme la plupart des fois où j'écris.
Les blogs servent de défouloir, définitivement. Et tristement.
Sans doute pour éviter de s'apitoyer directement sur soi-même, ou sur les gens qu'on aime.
Je n'ai jamais aimé parler de mes problèmes... en personne, en tout cas.
Non pas par lâcheté - du moins, je ne crois pas que ce soit ce qui me retient.
En général, je n'ai pas de difficulté majeure à soutenir ce que je ressens si on me le demande.
Mais d'aller vers les gens pour partager ce qui m'accable... c'est autre chose.
Peut-être par peur de perdre le contrôle, que les choses ne se présentent pas comme je le veux.
On garde toujours un certain recul, une meilleure maîtrise de soi par écrit.
J'adore cette sensation de contrôle de soi - elle m'est indispensable.
L'inverse m'effraie. Je me sens étouffer... Ça me rend impuissante.
M'enfin. Pardonnez le manque de "gaieté" de mon article à venir.
J'avais simplement besoin d'étaler les choses telles que je les ressens.
Je me sens partagée entre deux...
Entre la sensation de soulagement que j'ai tant convoitée (même si ce n'est que temporaire)...
Et le sentiment désagréable que je ne devrais pas me réjouir de ce soulagement éprouvé.
Comme si je ne le méritais pas - après tout, c'est un peu le cas.
Je viens de terminer mon dernier examen/cours à mon horaire pour les six semaines à venir.
(Changement de plans de dernière minute en ce qui concerne mes études... hélas.)
C'est un fardeau en moins... C'est vrai.
Je dispose maintenant de tout le temps dont j'ai besoin pour effectuer mes démarches.
Voire même plus que nécessaire... c'est peut-être ça qui me fait peur.
La crainte de ne pas utiliser à bon escient le temps qui m'est imparti.
Je me sens surtout perpétuellement terrassée par ce sentiment de...
"J'aurais pu faire mieux. Je PEUX faire mieux... et pourtant."
Il semblerait que je n'y arrive pas, pour le moment.
Quelque chose m'échappe, je ne m'y prends pas de la bonne façon.
J'ai la tête un peu trop chargée pour y voir clair.
Ce n'est pas faute d'être ambitieuse ou bien intentionnée...
Voilà ma plus grande frustration.
Je crois que j'ai besoin d'un "répit"... aussi ironique cela puisse-t-il sembler.
Un répit mental, non pas physique. Parce que je mène un train de vie plutôt tranquille.
J'hésite à dire "un peu trop à mon goût, même"... Ce n'est pas tout à fait ça.
Je déplore certains aspects de mon quotidien - ma mauvaise gestion du temps, disais-je.
Ou pis encore, mon incapacité quasi totale à contrôler mon anxiété... mon pire handicap.
(Merci à Kev et Charles, though. Vous constituez le mince % d'optimisme auquel j'accède.)
Je tourne en ronds, je fais du sur-place - ou sinon, j'avance à pas de tortue retardée.
Mais, d'un autre côté, je savoure chaque instant de cette tranquillité.
Autant en retirer tout le bon possible, après tout.
Récemment, j'ai passé du bon temps à la maison, avec la famille, les amis proches...
Je sais que ça ne durera pas - pas à cette cadence-là, en tout cas.
(Et c'est l'effet recherché... dans le sens où un changement - positif - s'impose.)
Je ne regrette rien. Rien de ces précieux moments, rien de vous.
Tout ce que vous - ceux qui sont concernés - m'apportez a contribué à mon bien-être.
Je vous en remercie, vous m'aidez chacun à votre façon à carburer.
Papachi, Kev, Poupi, Charles, Stephe, Josée... et même mum, parfois!
Je pourrais mentionner les pensées de Caro et Hurlu - votre présence me manque.
J'ai besoin de vous tous, heureusement que vous avez été là.
Ce que je regrette, c'est moi, plutôt...
Je maudis mon incapacité, mon inefficacité à faire avancer les choses à un rythme décent.
Je crois que c'est ce qui justifie le besoin d'une minute de repos.
Juste... arrêter de réfléchir, laisser mes idées se remettre en ordre.
Je ne fournis pas vraiment... Mes efforts me semblent vains.
Et c'est assez... démotivant, à la longue.
...Ouain. C'est ça qui est ça. J'ai comme perdu le fil de mes idées.
(Je viens d'accompagner Kev au McDo 24h qui ferme à 23h et ouvre à 6h... WTF.)
Oh well.
J'imagine que l'essentiel a été dit... Ce n'était pas vraiment satisfaisant, en fait.
Message inutile. Mais bon, j'aurai au moins fait acte de présence sur mon blog.
Et sur ce, j'en ai marre
Pooourquoi vous êtes en train de lire ça, au juste?
Vous avez sans doute épuisé vos actualités Facebook et avez ENCORE du temps à perdre.
Si vous avez un creux, je vous suggère d'aller faire un tour au McDo d'Anjou, plutôt... NOT.
Bref. Je me pousse, je vais aller spammer Twitter, à présent.
Bonne fin de soirée, ô peuple divin.
PS : Ben non, je poste pas de chanson. Ma tête est vide.
...Pas tout à fait vrai, j'ai le thème de Petit Pied en tête depuis ce matin, so... Meh.
Une autre fois, maaaybe.
EDIT : Parlant de temps...
Happy two months to us.
Même si j'ai l'impression que ça fait bien plus longtemps que ça...
Je t'aime, Kev. ♥
