1.26.2011

L'irritation.

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Qu'est-ce que vous n'avez pas compris dans mon dernier article?

FUCK OFF. I don't give a FUCK about you people.

Personne n'en à rien à foutre de mes problèmes, so why should I care?

Au pire, JE vais décider si MOI j'ai envie d'entendre parler de vous.

Le reste, démerdez-vous donc, j'ai assez donné comme ça.

Alors, à tous les concernés : FUCK YOU. 
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1.21.2011

L'individualisme.

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< La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme.
Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : 
nous vivons dans la société de la solitude. >
[ Frédéric Beigbeder]

FUCK que tout me fait perdre patience, aujourd'hui!
Est-ce que la pleine lune approche? J'ai un boost d'hormones?
Un exaspérant mélange des deux pires facteurs qui puissent affecter mon humeur?

Le monde est imbécile. Le monde m'exaspère. Fuck le monde, aujourd'hui.
 
T'essayes de protéger le monde - ça leur est égal.
Tu fais de ton mieux pour aider le monde - ça entre par une oreille, sort par l'autre.
Tu te sacrifies pour le monde - si le résultat ne convient pas, on t'envoie promener.

Putain que le monde m’écœure, parfois.

Je suis vexée, mais je n'ai pas envie de m'adresser directement aux concernés.
Ça n'en vaudrait même pas la peine. Ça ne me défoulerait même pas.

Je ne me dompte pas. Les gens sont si individualistes et profiteurs.
Je devrais en faire de même, plus souvent du moins.
Agir pour mon propre compte. Pour mon propre intérêt seulement.
J'ai l'impression que, parfois, ce serait moins compliqué ainsi.

Rares se font ceux qui seraient prêts à faire ce que je ferais pour eux.
Au fond, à quoi bon investir de mon temps et de mes énergies sur eux.

J'en ai marre. J'aimerais dire "je rends les armes", or, c'est plus compliqué.
Beaucoup de gens ont pris l'habitude de "rely on me", avec le temps.
Ce sera difficile de me défaire complètement de ça.

J'aime mes proches, je souhaite leur bien, mais je les trouve parfois ingrats.
J'ai horreur de me sentir backstabbed ou dévalorisée pour ce que je fais.
Au moins, j'ESSAYE de faire le bien, contrairement à bien des gens.
C'est ce qui est le plus exaspérant.

Je ne fais pas les choses en fonction de recevoir en échange...
Cela dit, j'apprécie toujours un minimum de reconnaissance.
Mais les gens sont si égoïstes, c'est peine perdue d'avance, j'ai l'impression.

Oui, je généralise. J'ai été offensée par beaucoup de gens, dans ma vie.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que tout le monde est dans le même bateau. 
J'ai horreur de ne pas me sentir appréciée à ma juste valeur.
Parce que, sans la moindre prétention, je sais que je le mérite.

Mais les choses ne vont pas avec le mérite, tristement.

J'ai constaté que plus d'une personne portent un mauvais jugement à Kev.
Parce qu'il fait preuve d'une grande indifférence face au malheur des autres.
Je reconnais qu'initialement, je ne comprenais pas son raisonnement...
J'étais perturbée qu'on puisse réagir si peu face au désarroi d'un être aimé.

À force de cumuler des déceptions, je commence à comprendre son opinion.
À force de te faire rire en pleine face et de te faire utiliser... Un gars se tanne.
Dans ce cas-ci, c'est la fille qui en a sa claque.

C'est beau l'altruisme, mais je vais remettre mes priorités aux bonnes places. 

Ça, c'était concernant les gens de la vraie vie. Ouais, je suis butthurt.

Aussi, je considère sérieusement l'idée de quitter u413, moi aussi.
Le QI de cet endroit est désormais égal à celui d'une poignée de porte.
Ou plutôt, c'est que des imbéciles ont pris le dessus de la communauté. 

[/révoltée... ou tout autre synonyme s'apparentant à ce sentiment.] 

...Si je fumais, c'est le moment où je m'allumerais une tope et décompresserais.

Place à Tony. Défoule-toi pour moi sur la "blue-eyed whore" dont tu parles... :





Fuck I need a hug right now. I need my luv so bad.
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1.20.2011

L'acceptation.

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< L'homme heureux est celui qui, acceptant d'être malheureux, ne l'est plus. >
[ Jules Lemaître ]

Plus d'un soulagement, depuis le début de la semaine.
J'ai, disons, eu l'occasion de faire face à quelques uns de mes petits démons.
Je me sens un peu plus apaisée. Enfin, je laisse aller le stress, les tensions.

La vie de mes proches est mouvementée, ces derniers temps.
Du moins, plus que la mienne - et je ne m'en plains pas, oh ça non!
Tout au contraire, je préfère de loin mener une petite existence tranquille. 
Il semblerait toutefois que la vie des autres m'inspire plus que la mienne.
(Pour écrire, cela va sans dire.)

Tout le monde a déjà été confronté à des choix de vie.
Après un dilemme, une question existentielle, une défaite, un arrache-cœur...
Quelque soit l'issue du problème, tous doivent passer par la même étape :
De mon point de vue, il s'agit d'une certaine phase d'acceptation.
Comme un deuil, chaque problématique se vit et se règle par phases.

Or, certaines personnes ont du mal à déterminer lesquelles sont évitables.
Ici, j'hésiterais entre le regret et l'appréhension... ou un mélange des deux.
Pour une fois qu'il est possible de sauter des étapes... Autant en profiter.

À mon avis, toute problématique doit nécessairement être d'abord étudiée.
Il s'agit de peser le pour et le contre, envisager les différentes alternatives...
Idéalement, vaut mieux tenter d'optimiser sa propre position dans la situation. 
Une personne saine d'esprit choisira ainsi l'option qui l'arrangera le mieux.
...Ou du moins, celle qu'elle croit s'avérer la meilleure. L'erreur est humaine.

Mais principalement... tout ceci ne va pas sans le processus d'acceptation. 
Accepter de faire face à une situation difficile. Et non pas la rejeter.
Je remarque que beaucoup ont le réflexe de tenter de contourner le problème.
Résultat : la plupart du temps, de même, on ne fait qu'empirer son propre cas.
Nier l'existence d'une chose consiste à admettre qu'elle n'existe pas.
Selon la même logique, on ne peut réparer des pots cassés qui ne sont pas brisés.

Le processus d'acceptation peut s'avérer ardu, il est vrai. Cela dit, une fois de plus...
Je soutiens que faire des choix de lâche ne peut mener qu'à un échec cuisant.
D'une manière ou d'une autre... Et pour citer Jean de La Fontaine :
< On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu'on prend pour l'éviter. >
Alors, pourquoi ne pas se faire à l'idée dès le début - soit accepter l'inévitable?

Je vois des gens se rendre malades à refuser des situations qui les contrarient.
En bout de ligne, c'est souvent nettement plus éprouvant pour ces personnes...
À quoi bon se livrer à un combat contre des moulins à vent? 
Tout le monde sait qu'ils sont pourtant bien venus à bout de Don Quichotte.

Faire le deuil d'un mal et l'accepter, c'est également choisir de "move on with life". 
Et ainsi d'entamer des démarches pour se sortir du gouffre et enfin voir la lumière.
Faire le nécessaire pour s'en sortir, même si cela implique des sacrifices coûteux.
En bout de ligne, je crois qu'on est toujours mieux récompensé.
Pas tant en résultats concrets que par la satisfaction éprouvée envers soi-même.
Après tout, qui n'aime pas pouvoir se féliciter d'avoir surmonté une dure épreuve?

Il faut cesser de s'apitoyer. Ne pas refuser les remords, mais plutôt vivre avec.
Ne pas en faire un fardeau, mais tout simplement un bagage. Une leçon de vie.
On apprend et on grandit de ses erreurs. Personne n'en est à l'abri.
Évidemment, il nous faut tous nos expériences pour se dompter tout seul.
On a beau recevoir maints conseils de personnes plus expérimentées...
Tout le monde est soit trop entêté ou trop curieux pour ne pas prendre de risque.
Et je crois que c'est correct, jusqu'à un certain point.
Cela dit, il faut savoir s'avouer vaincu, en temps et lieux. Et trouver une solution.
Coûte que coûte, retenez-le bien!

Oui, on a peur de se tromper. Et cela a un sérieux impact sur nos choix. La peur.
Entrent aussi en compte les facteurs émotifs (et hormonaux, pour les femmes...).
Cela nous prive d'objectivité dans les moments où nous en avons le plus besoin.
C'est quelquefois regrettable que l'homme ne soit pas dépourvu de sentiments...
Toutefois, n'est-ce pas ce qui fait de notre vie une expérience si enrichissante?

J'aime rire, pleurer ; être bien, avoir mal ; être confiante, ne plus être sûre de rien.
Ces paradoxes ne vont pas l'un sans l'autre. Et ils portent ainsi à la réflexion.
J'ai la conviction qu'ils sont indispensables à la croissance personnelle.
C'est ce que je veux dire, lorsque j'affirme que "je crois en la vie/le destin".
Que, chaque chose arrive pour une raison. Chaque chose en engendre une autre.
C'est ce qui fait en sorte que les expériences s'enchaînent les unes aux autres.
Ces mêmes expériences font de nous ce que nous sommes.

J'aime être fragile, parfois faible et vulnérable. Grâce à cela, j'ai beaucoup appris.

Je vous souhaite, mes lecteurs, de vous aussi savoir tirer du bon de vos erreurs. :)

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1.17.2011

La foi ?

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RELIGION, n.
A daughter of Hope and Fear, explaining to Ignorance the nature of the Unknowable. "What is your religion my son?" inquired the Archbishop of Rheims. "Pardon, monseigneur," replied Rochebriant; "I am ashamed of it." "Then why do you not become an atheist?" "Impossible! I should be ashamed of atheism." "In that case, monsieur, you should join the Protestants."
[The Devil's Dictionnary]

Ce n'est pas dans mes habitudes de partir des débats...
Ou même de poster pour un si petit article...
Mais j'ai soulevé une question sur mon mur Facebook, tout à l'heure.
Je me demandais quelle était votre opinion sur le sujet.

Comment peut-on se prétendre fervent catholique et affirmer croire en Dieu si, d'un autre côté, on agit à l'encontre de la Bible? Athée que je suis, je ne comprends pas ces prétendus croyants. C'est du christianisme à la carte?
  
Excusez la discrimination, mais je trouve que les Américains sont les pires.

Les gens croient en Dieu juste pour dire qu'ils croient en quelque chose...
Je respecte les croyances, même si je suis athée. Sincèrement.
Ou du moins, tant que ledit croyant est en mesure de justifier sa position.

Je sais qu'il est important d'avoir une croyance en laquelle se raccrocher.
Je ne fais pas exception à la règle, j'ai mes convictions. Pas religieuses, though.
Je crois en moi, en la vie, le destin... Appelez ça comme vous voulez.
Pour certains, ça peut sembler ridicule et dénué de sens... Ça m'est égal.
Je respecterai vos croyances, même si ça implique le sacrifice d'une chèvre.
J'attends en retour qu'on respecte les miennes, c'est la moindre des choses.
J'ai de quoi soutenir mes principes. Vous n'avez qu'à demander.

Mais merde, sérieusement?
Déclarer fermement être croyant sans pour autant défendre ta cause?
À quelles fins? Quelque chose à prouver? Aux autres, à soi-même?
Un peu d'amour-propre, je vous prie...

Ça me dégueule de voir à quel point le monde est superficiel. 

De même pour ceux qui se prétendent végétarien parce que c'est "in"...
Et non pas pour la raison fondamentale de ne pas manger des animaux.
Idem pour les filles se disant "bi curious", simplement pour être plus "hot".
Au fond, elles toucheraient même pas la plotte d'une femme avec un bâton.
...Je pourrais donner plusieurs autres exemples.
Je suis certaine que vous-même en avez plus d'un en tête.

Si vous vous sentez concerné par ce message...
Sauf votre respect, mais c'est plutôt déplorable.

J'espère n'avoir insulté aucun de mes proches.
Je me permets rarement la liberté d'exprimer ce genre de commentaire...
Mais voilà, ce soir, je suis en feu. 
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1.16.2011

L'altruisme.

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< L'intelligence est insipide sans altruisme. > [Michel Bouthot]

J'ai envie d'écrire, ce soir... Or, l'inspiration me fait défaut.
Je vais tenter de laisser les choses venir comme elles viennent.

Je fais la belle vie, en ce moment... haha.
Installée dans mon lit, café au Baileys en mains - thank you, baby.
Lumière tamisée, musique dans mes écouteurs... Yup. 
Je me suis dit que c'étaient des circonstances on ne peut plus propices à l'écriture. 

Récemment, j'ai survolé mes anciens articles, comme j'ai l'habitude de faire.
Simple histoire de me rappeler mon parcours des derniers mois...
C'est toujours agréable de constater qu'il y a eu place à amélioration, depuis.
(Inversement... ça peut s'avérer plutôt inquiétant, lol. À éviter.)
Je suis plutôt satisfaite de la tournure que ma vie a prise ;
Que NOS vies ont prise, car je la vis désormais à deux... :)

Alors, je me relisais - des posts datant d'il y a à peine quelques mois...
Je ne veux plus écrire d'article aussi... morose et sombre...
Ce n'est pas le souvenir que je veux garder du début de ma vie d'adulte.

Même si elle est partie toute de travers - j'ai quitté tôt le nid familial, etc...
J'ai accompli de belles choses, mais surtout, j'ai beaucoup appris.
Maintes expériences, tant agréables que pénibles, ont fait de moi qui je suis.
Beaucoup de gens y ont également contribué, volontairement ou non.
Des gens qui sont restés, des gens qui n'étaient que de passage...
De purs inconnus (ou presque), même. Plus d'un, devrais-je dire.

Je crois que c'est la raison même de tout l'intérêt que je porte aux gens.
On me dit souvent que je suis trop empathique... et je ne le sais que trop bien.
J'aime ce que les gens ont à m'apporter. J'aime que les gens me parlent d'eux.
Leur vie, parfois ennuyeuse au premier abord, peut ensuite s'avérer enrichissante.
Et, si je ne peux pas apprendre de mes expériences, autant apprendre des leurs.
J'ai toujours cru que de se ficher d'autrui est une preuve incontestable d'ignorance.

Je n'irais pas jusqu'à dire que je me complais dans le malheur des autres...
Ma vision des choses est toute autre, ne me méprenez pas. :P
Il s'agit plutôt d'observer la déchéance d'autrui avec le recul nécessaire...
De l'étudier, de tenter d'en comprendre les sources, les événements déclencheurs...
D'abord, ça me permet souvent de réaliser à quel point je suis bien dans ma vie.
Ensuite, j'en tire une leçon en même temps qu'eux - ou même, à leur place...

En effet, certaines personnes ont un don inné de s'attirer des malheurs perpétuels.
Comme s'ils ne savaient pas comment faire autrement. (Mis à part les malchanceux.)
Remarque, peut-être qu'ils s'y complaisent, d'une manière quelle qu'elle soit?
Et pourtant, je me dis, être à la place de ces gens-là...
Si j'avais conscience de la cause de mon mal de vivre, pourquoi ne rien y changer?

Pourquoi toujours emprunter le chemin facile?
Et par là, j'entends celui qui consiste en se bourrer le crâne d'illusions de bonheur.
En bout de ligne, je crois qu'on arrive toujours à regretter ce genre de décision ;
À envier le bonheur des autres et à maudire sa propre existence à en être malade.
Pourquoi préconiser une situation propice à la dépression? Un dead-end assuré?
(Je ne peux m'empêcher de faire un clin d'oeil à mon article précédent, ici.)

Je parle par expérience... je me suis déjà laissée aller à ce genre de décadence.
D'abord, c'est engourdissant, presque apaisant... On se met en pilote auto.
Non, pire : on lâche les commandes, on ne regarde plus où on va...
On cesse de réfléchir aux conséquences de nos actes, plus rien n'a d'importance.
On prend aveuglément et désespérément tout ce qui nous tombe sous la main.
Faute de se croire capable de trouver mieux - triste erreur de jugement, ici...
Jusqu'au moment où on ouvre les yeux. Pour réaliser qu'on est perdu, très loin.
Loin de là où on espérait se trouver, au bout du compte.

Se laisser envahir par ce sentiment-là... c'est une véritable détresse.
Cette sensation d'être pris au dépourvu, accablé d'un désespoir immense...
C'est fatal. Difficile d'y trouver un échappatoire.

Je déplore ceux qui s'y plongent constamment, volontairement ou pas.
Putain, cessez de vous apitoyer sur votre piètre existence et changez-la.
Tout le monde a ce pouvoir. La force de le faire? Également possible à trouver.
Il ne suffit que d'un peu de volonté et d'un brin de motivation.
Et tant qu'à s'auto-convaincre d'un tas de bullshit, essayez donc l'optimisme!
Se persuader que le bonheur est accessible est déjà une meilleure tactique.

Cessez d'être le spectateur de ceux qui mènent la vie dont vous rêvez.

À propos, je ne mène pas la vie "idéale", actuellement - enfin, pas selon moi.
Dans le sens où je n'ai pas à ma disposition toutes les choses que je convoite.
Hormis ma vie amoureuse, j'ai du chemin à faire avant d'y parvenir.
Et justement, j'aime l'idée de devoir lutter pour dénicher tout ça.
C'est justement ce genre de défi qui me garde en haleine et me fait avancer.

J'ai hâte d'avoir un nouveau job et une meilleure situation financière ;
J'ai hâte, de ce fait même, de retourner à l'école terminer ma formation ;
Je n'en peux plus de ce petit appartement, j'ai hâte de déménager!
Je veux mon petit nid douillet, mon quotidien sécurisant... et je l'aurai.
Éventuellement, nous pourrons enfin partir d'ici et voyager un peu...
J'ai tellement de choses à voir et à faire... Cette simple idée m'exalte.

Je suis impatiente... mais chaque chose en son temps!
Lentement, mais sûrement. Rien ne presse... je sais que ça s'en vient. :)

Une autre citation résumerait partiellement mon article :
< Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïsme. > [Bouddha]
Avoir de la considération pour autrui est plus profitable que l'antipathie.
Tout le monde a de quoi contribuer un minimum à votre existence.

Et si vous êtes le moindrement opportuniste, vous saurez saisir l'occasion...

Eh voilà, c'était mon article improvisé de la soirée.
Je ne m'attendais à rien d'aussi développé, haha. Hé bien.

Je vous laisse sur une vidéo d'Oasis.

Cette chanson... Aaah...
J'ai pleuré plus d'une fois à l'écoute de ce morceau, c'est vrai. :P
Je trouve que c'est l'une des plus belles ballades jamais écrites.
Peu importe mon état d'âme, elle me bouleverse toujours.

Initialement, j'avais posté "Iris" des Goo Goo Dolls...
Mais je trouvais celle-ci terminerait mon article sur une note plus positive.

Sur ce, je vais tenter de trouver de quoi soulager mon mal de dos.
Ou de négocier pour avoir droit à un massage... Hihi. :3

À plus, les gens. Stay posi. :) 

Oh et, les commentaires : SUR LE BLOG, SVP!
Sinon, ils s'éparpillent sur Facebook, sur MSN, par SMS...
J'aime bien garder une trace de l'opinion qu'ont les gens sur mes écrits.
Ça m'aide à enrichir mon expérience en tant que blogueuse amatrice. :P
Suffit d'une remarque pour faire naître un nouveau sujet de conversation... 




PS : Je vous file un lien sur l'article que ma soeur vient de poster, il y a une heure.
Je viens tout juste de le lire, quelques instants après avoir terminé mon propre article.
Curieusement, je trouve qu'on a une certaine synchronisation, ce soir... :P
http://sk-leen.livejournal.com/915.html
Props à ma frangine qui écrit si bien. She's awesome, really.
I <3 u, 6.
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1.10.2011

L'injustice.

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< Le spectacle de l'injustice m'accable, 
mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi 
la conscience de la part d'injustice dont je suis capable. >
(Georges Bernanos)

Good morning, luvz!

Getting up early today, thanks to this persistent headache... *Sigh*

Took too much medz in the past 3 days, desperately trying to kill that f*in cold...
Now it seems it has no effect on me whatsoever. Except nausea. It sucks, really.

Anyway. Why am I writing in english?

Ah oui, ma "résolution de l'année" (*cough cough*) envers mon amoureux :
Faire des efforts pour me dégêner et parler davantage en anglais (avec lui). 
Je me débrouille pas trop mal, en temps normal, du moins je le crois...?
Or, j'ai toujours trouvé cela embarrassant de parler anglais avec un anglophone.
La fierté, ou quelque chose comme ça. La honte de mon accent. You know.
M'enfin, il faut bien commencer quelque part. (Dit la fille qui a étudié en langues.) 

Bref.

Me voici donc, ce matin, 9h30, installée dans mes couvertures et mes oreillers...
Bagel et café en main, journée relaxe en perspective... Maladie oblige, t'sais. O:)
Kev est au travail pour la quatrième journée consécutive... j'ai hâte qu'il soit rentré.
Un week-end seule à être malade, c'est plutôt moche et le temps est long...
Vivement ce soir. Je me sens mieux aujourd'hui, j'ai de l'affection à donner. ♥

Et puis bon... Je suis d'une humeur plutôt curieuse, ce matin.
J'ai... une espèce de confession étrange à faire.
Le simple fait de l'écrire ici me permettra d'évacuer ce que j'ai sur la conscience.
Ne vous étonnez pas si je ne suis pas explicite dans les détails...
C'est dans ma politique à moi de rester vague dans les situations délicates.

Ça va comme suit... ou presque.

Disons, pour commencer, que de fil en aiguille, tout bêtement comme ça...
Ma curiosité m'a amenée à prendre connaissance de l'existence d'une personne.
Tout ça est parti d'un rien, mais j'ai les idées qui s'enchaînent assez rapidement.
J'ai fait des liens à partir d'un rien, et encore, tout ça n'est qu'hypothétique... 

Cette personne et moi ne nous connaissons pas mutuellement.
Elle a de toute évidence conscience du fait que j'existe...
Plus probablement depuis plus longtemps que moi je l'ai découverte.
(Du moins, dans l'éventualité où mes hypothèses s'avèrent exactes.)
Je suppose qu'on peut appeler ça un concours de circonstances.

Je viens de réaliser qu'en quelque part, dans le monde...
Une personne qui, sans me connaître vraiment, m'a haï profondément.
Que, par ma simple existence, je lui ai pourri la vie durant un moment.
Je parle au passé... car j'ignore si cela est toujours d'actualité.
Cela date, et j'espère pour elle que c'est désormais de l'histoire...

Comment je suis au courant de ça? Internet parle beaucoup (trop).
Il est si facile de faire des liens avec un tant soit peu de débrouillardise.
Je suis aboutie sur un blog, des textes, qui m'ont un peu révélé son histoire.
Initialement, je n'en savais que très peu sur sa personne... Rien de significatif.
Mais je suis incorrigiblement fouineuse. J'aime remonter aux sources.
Cependant, ce que j'ai trouvé m'a laissée plutôt confuse.

Je me sens... coupable à retardement? Et à la fois ô combien satisfaite.
Les sentiments d'une femme sont une chose incroyablement complexe.
Cette situation s'est naturellement déroulée à mon insu...
Et pourtant, quelque chose en moi cherche à se "rattraper".
Quelque chose en moi souhaite prendre contact avec cette personne...
Sans raison valable, autre que de lui communiquer que cela m'a désolée.
Pas pour moi - pour elle, puisque JE jouis de l'avantage dans cette affaire.

Évidemment, je ne prendrai pas cette initiative. Ce serait déplacé.
Ce serait également prendre un risque de la replonger dans son amertume...
De la provoquer, voire de tourner le fer dans la plaie, si elle n'a pas oublié.
Je ne souhaite tout de même pas de mal à une personne inconnue.

Vous savez, je me dis... Parfois, c'est drôlement fait, la vie.
D'un côté, une partie de moi éprouve de la compassion pour elle ;
L'autre partie se réjouit infiniment de la chance que le destin m'a réservée.
C'est une maigre consolation que de croire que rien n'arrive pour rien...
Mon plus grand bonheur au détriment de celui d'une autre? C'est si injuste.

On ne se connaît pas. Tu ne comprendrais peut-être pas ma langue...
Dans tous les cas, je suis navrée que mon bonheur t'ait coûté le tien.
Sache au moins que je profite pleinement de la chance que tu n'as pas eue.
Je n'en gaspille pas une miette ; même que, je la chéris de tout mon coeur.
Le "sacrifice" qui t'a été imposé en vaut pour moi la "peine", chaque jour.
Puisse le karma compenser ta perte autrement, si ce n'est pas déjà fait...

Suis-je bizarre de me sentir affectée par cette prise de conscience?
L'art de trop se mettre dans la peau des autres... C'est tout moi.
Je suppose que je ne suis pas assez garce pour m'en foutre royalement.
Hélas... Je ne peux rien y faire - si ce n'est que de partager ma désolation.

Ça me rend amère de réaliser combien la vie est mal faite, parfois ;
Qu'il faille arracher la nourriture à la bouche d'un premier pour nourrir un autre.

Je réalise également, une fois de plus, à quel point je suis choyée.
Pour rien au monde je ne me départirais de la perle sur laquelle je suis tombée. 

Voilà tout pour ma confession.

I love you so dearly.

 
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1.09.2011

Le confort.

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« Il en est peu d'entre nous qui n'aient été tentés à un moment donné
de prendre pour la paix de leur conscience le confort et la sécurité de leur derrière. »
(Georges Bernanos)

...Whaaaaaaaaa- ?

Jure-le que je n'ai pas posté ici depuis presque six mois? Geezus.
Pour le tant soit peu de lecteurs que j'avais, I owe you a great big apology.
Mon absence ne se justifie par rien d'autre qu'un oubli total de l'existence de ce blog.
(Peut-être aussi par un flagrant manque d'inspiration?)

Je viens de survoler mon dernier article posté... Ouch.
J'arrive difficilement à me remettre dans l'état d'esprit dans lequel j'étais plongée.
Dans tous les cas... C'était il y a longtemps. Les choses ont changé - pour le mieux!

Je ne vous ferai pas un compte-rendu des six derniers mois...
Honnêtement... je n'ai rien de bien fascinant à vous raconter.  :/

La plupart d'entre vous m'avez vue évoluer en "temps réel" depuis.
Je dois reconnaître que je ne suis pas 100% satisfaite de mon progrès...
Mais les choses commencent à se mettre en place. Lentement mais sûrement.
Si ce n'est pas ça qui compte?

Et je suis heureuse. Très, très heureuse. 
L'année 2011 s'ouvre sur du positif, je me sens d'attaque.
(Ne parlons pas de mon 4e rhume consécutif... *kof kof*)

Je vous laisse sur cette chanson, que j'adore. 
Je la trouve apaisante, version acoustique.
Et elle me fait penser à Kev.

Je vous reviens lorsqu'il y aura du changement... du moins, j'essayerai. ;)


Cheers!




Foo Fighters - Everlong (acoustic)

And I wonder
If everything could ever feel this real forever
If anything could ever be this good again

The only thing I'll ever ask of you

You've got to promise not to stop when I say when...
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