< Tout homme qui s'élève s'isole. > [Rivarol]
Message indirect à mes amis.
Je dis "indirect", parce que je ne l'enverrai pas à quiconque spécifiquement.
Vous êtes libres de juger s'il vous concerne ou non.
Comme on dit, à vous de voir si le chapeau vous fait.
(Je ne suis pas responsable des chapeaux qui restent coincés sur les têtes enflées.)
J'estime simplement que certaines justifications sont attendues de moi.
J'aimerais ne pas avoir à en donner, et tout simplement agir comme bon me semble ;
D'un autre côté, je souhaiterais que les murmures dans mon dos cessent un peu.
(Oui, je sais qu'il y en a ; non, je ne suis pas parano - et pas si bête que ça, en fait.)
Essentiellement : j'apprécierais qu'on cesse de m'attribuer un paquet de préjugés.
Naturellement, je n'exige pas de personne d'accepter mes choix.
Ni même de les tolérer contre leur gré. Parce que, personnellement, je ne le ferais pas.
Seulement, je serais un peu plus tranquille de savoir qu'on me comprenne mieux.
Oui, j'ai pris mes distances. Ça ne date pas d'hier ; ça fera bientôt un an que ça dure.
(Cela remonte au début de ma relation actuelle? Possible.
Dans ce cas, dites-vous que ce n'est pas pour rien que j'ai choisi d'être avec lui.)
Certains événements, bons, ou pas, m'ont éventuellement poussée à prendre du recul.
Certaines expériences, aussi, m'ont en quelque sorte appris ma leçon. Finalement.
J'ai souffert de plus d'une erreur, de quelques pertes... Et voilà maintenant où j'en suis.
Si je l'ai fait, c'est parce que j'ai cru nécessaire de le faire pour mon propre bien.
En un premier temps, je me suis protégée de ce qui me rendait vulnérable.
Ensuite, j'ai pris le temps nécessaire de me relever de mes chutes, une par une.
J'ai simplement pris du temps pour moi. J'en prends encore, et en prendrai davantage.
Surtout, je l'investirai sur ce qui me semble prioritaire, ce qui répond à mes besoins.
Oui, j'ai décidé d'être plus individualiste. Je vous avais prévenus, d'ailleurs.
Et je ne devrais pas avoir à culpabiliser pour ça. Ça, au fond, vous le savez bien...
Mais, qui n'est pas tenté de blâmer la personne responsable de son malheur?
Je le sais bien : je suis humaine, femme, et au moins aussi manipulatrice que vous.
Cependant, pourquoi me reprocher de vouloir m'écouter avant d'écouter les autres?
Alors que j'ai longtemps été la première à survenir au premier appel de détresse...
Je l'affirme sans prétention ; je l'ai dit plus d'une fois, j'ai toujours donné avec plaisir.
Mais je pense que j'ai fait ma part. J'ai "payé au suivant" très, très souvent.
J'ai partagé beaucoup de mes réserves... et je garde les dernières parts pour moi.
Pour moi... et, oui, pour Kev. Je n'ai pas de gêne à le dire.
(Je sais que certains d'entre vous attendiez la mention de son nom.)
Ce n'est pas faux de dire que je garde Kev en tête de ma (très courte) liste verte.
J'ai mes raisons de le faire - en tant qu'amoureuse, en tant que complice.
Il est mon compagnon de tous les jours, et est un des seuls qui ne m'a jamais failli.
J'ai la chance de partager une complicité exceptionnelle avec quelqu'un...
On ne doit certainement pas attendre de moi que je n'en profite pas.
Je passe beaucoup de mon temps libre avec lui, vrai. Au risque d'en choquer certains...
Je passe du si bon temps à ses côtés que sa seule présence m'est souvent suffisante.
Après tout, lorsqu'on sort de table repus, le dessert n'est pas toujours indispensable.
C'est une période de ma vie où je suis très centrée sur mon couple, je ne le nierai pas.
J'ai besoin de le vivre, et j'ai envie de le vivre. Je ne m'en priverai pas non plus.
Je suis heureuse ainsi. Et je remercie du fond du cœur ceux qui respectent ça.
Ces quelques personnes se comptent sur les doigts de ma main.
En contrepartie, je suis, malgré mes airs d'égoïste, navrée pour ceux qui en "souffrent".
Je sais que je délaisse certains, mais peut-être que pour chacun, j'ai mes raisons...?
Vous l'êtes-vous seulement demandé? Le problème ne vient pas toujours d'ailleurs.
À tous ceux qui s'objectent à mes choix de vie : passez votre chemin, au besoin.
J'ai pour mon dire qu'il faut vivre et laisser vivre.
Commentez, jugez, ça m'est égal ; mais n'ayez pas de trop hautes attentes envers moi.
Comme ça, personne ne sera déçu ni contrarié par mes décisions, ma mentalité.
Prenez-moi telle que je suis MAINTENANT.
Tout comme je me suis adaptée à mes amis les plus chers du mieux que je le peux.
Car, tout le monde change. S'il vous plaît, acceptez-le une fois pour toute.
Je ne serai plus jamais la "Mymi" de jadis, ni la "Mimo" d'autrefois.
J'ai accumulé du bagage depuis, et cela a fait de moi qui je suis maintenant.
J'ai évolué et j'ai grandi, depuis le temps. Et certains devraient en faire de même...
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Message indirect à mes amis.
Je dis "indirect", parce que je ne l'enverrai pas à quiconque spécifiquement.
Vous êtes libres de juger s'il vous concerne ou non.
Comme on dit, à vous de voir si le chapeau vous fait.
(Je ne suis pas responsable des chapeaux qui restent coincés sur les têtes enflées.)
J'estime simplement que certaines justifications sont attendues de moi.
J'aimerais ne pas avoir à en donner, et tout simplement agir comme bon me semble ;
D'un autre côté, je souhaiterais que les murmures dans mon dos cessent un peu.
(Oui, je sais qu'il y en a ; non, je ne suis pas parano - et pas si bête que ça, en fait.)
Essentiellement : j'apprécierais qu'on cesse de m'attribuer un paquet de préjugés.
Naturellement, je n'exige pas de personne d'accepter mes choix.
Ni même de les tolérer contre leur gré. Parce que, personnellement, je ne le ferais pas.
Seulement, je serais un peu plus tranquille de savoir qu'on me comprenne mieux.
Oui, j'ai pris mes distances. Ça ne date pas d'hier ; ça fera bientôt un an que ça dure.
(Cela remonte au début de ma relation actuelle? Possible.
Dans ce cas, dites-vous que ce n'est pas pour rien que j'ai choisi d'être avec lui.)
Certains événements, bons, ou pas, m'ont éventuellement poussée à prendre du recul.
Certaines expériences, aussi, m'ont en quelque sorte appris ma leçon. Finalement.
J'ai souffert de plus d'une erreur, de quelques pertes... Et voilà maintenant où j'en suis.
Si je l'ai fait, c'est parce que j'ai cru nécessaire de le faire pour mon propre bien.
En un premier temps, je me suis protégée de ce qui me rendait vulnérable.
Ensuite, j'ai pris le temps nécessaire de me relever de mes chutes, une par une.
J'ai simplement pris du temps pour moi. J'en prends encore, et en prendrai davantage.
Surtout, je l'investirai sur ce qui me semble prioritaire, ce qui répond à mes besoins.
Oui, j'ai décidé d'être plus individualiste. Je vous avais prévenus, d'ailleurs.
Et je ne devrais pas avoir à culpabiliser pour ça. Ça, au fond, vous le savez bien...
Mais, qui n'est pas tenté de blâmer la personne responsable de son malheur?
Je le sais bien : je suis humaine, femme, et au moins aussi manipulatrice que vous.
Cependant, pourquoi me reprocher de vouloir m'écouter avant d'écouter les autres?
Alors que j'ai longtemps été la première à survenir au premier appel de détresse...
Je l'affirme sans prétention ; je l'ai dit plus d'une fois, j'ai toujours donné avec plaisir.
Mais je pense que j'ai fait ma part. J'ai "payé au suivant" très, très souvent.
J'ai partagé beaucoup de mes réserves... et je garde les dernières parts pour moi.
Pour moi... et, oui, pour Kev. Je n'ai pas de gêne à le dire.
(Je sais que certains d'entre vous attendiez la mention de son nom.)
Ce n'est pas faux de dire que je garde Kev en tête de ma (très courte) liste verte.
J'ai mes raisons de le faire - en tant qu'amoureuse, en tant que complice.
Il est mon compagnon de tous les jours, et est un des seuls qui ne m'a jamais failli.
J'ai la chance de partager une complicité exceptionnelle avec quelqu'un...
On ne doit certainement pas attendre de moi que je n'en profite pas.
Je passe beaucoup de mon temps libre avec lui, vrai. Au risque d'en choquer certains...
Je passe du si bon temps à ses côtés que sa seule présence m'est souvent suffisante.
Après tout, lorsqu'on sort de table repus, le dessert n'est pas toujours indispensable.
C'est une période de ma vie où je suis très centrée sur mon couple, je ne le nierai pas.
J'ai besoin de le vivre, et j'ai envie de le vivre. Je ne m'en priverai pas non plus.
Je suis heureuse ainsi. Et je remercie du fond du cœur ceux qui respectent ça.
Ces quelques personnes se comptent sur les doigts de ma main.
En contrepartie, je suis, malgré mes airs d'égoïste, navrée pour ceux qui en "souffrent".
Je sais que je délaisse certains, mais peut-être que pour chacun, j'ai mes raisons...?
Vous l'êtes-vous seulement demandé? Le problème ne vient pas toujours d'ailleurs.
À tous ceux qui s'objectent à mes choix de vie : passez votre chemin, au besoin.
J'ai pour mon dire qu'il faut vivre et laisser vivre.
Commentez, jugez, ça m'est égal ; mais n'ayez pas de trop hautes attentes envers moi.
Comme ça, personne ne sera déçu ni contrarié par mes décisions, ma mentalité.
Prenez-moi telle que je suis MAINTENANT.
Tout comme je me suis adaptée à mes amis les plus chers du mieux que je le peux.
Car, tout le monde change. S'il vous plaît, acceptez-le une fois pour toute.
Je ne serai plus jamais la "Mymi" de jadis, ni la "Mimo" d'autrefois.
J'ai accumulé du bagage depuis, et cela a fait de moi qui je suis maintenant.
J'ai évolué et j'ai grandi, depuis le temps. Et certains devraient en faire de même...