3.18.2010

La renaissance.


« Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l'appelle renaissance. » (Violette Lebon)

Je changerais deux ou trois lignes à cette chanson (en bas) et elle serait parfaite.
Parfaitement adaptée à mon quotidien... comme c'est souvent le cas avec Muse. ♥

C'est curieux, curieux comme le temps est au changement, surtout à l'oubli...
L'oubli n'est pas un procédé radical, c'est vrai. J'ai tenté de m'en convaincre souvent...
Mais j'ai cumulé des déceptions à chaque fois, j'étais trop impatiente. N'empêche que...
L'oubli est possible tant qu'on met tout en sa disposition pour qu'il le soit.

Enfin...

Les rayons du soleil font tranquillement leur chemin jusqu'à la surface du sol.
La neige est presque toute fondue... dieu que ça fait du bien.
Il était grand temps.

T'avais raison p'tite soeur, le printemps est arrivé. :)

Je suis heureuse. Je reprends le goût aux choses, aux gens surtout...
J'aime retrouver ce feeling que tout ira mieux. Que tout VA de mieux en mieux.
J'aime la courbe que ma vie est en train de prendre. J'espère ne pas me tromper...

J'espère. Mais je doute que l'été qui approche m'apporte une nouvelle défaite.
On apprend de ses erreurs... Je suis on ne peut mieux placée pour l'affirmer.
J'me suis pété la gueule plusieurs fois sur les plaques de glace, cet hiver.
On m'a tendu la main quelques fois pour me relever, car seule j'en aurais été incapable. 
Pas foutue de me dompter, j'suis retournée sur la patinoire sans savoir m'y prendre ;
Et je suis retombée, deux, trois, dix fois. Et j'ai fini par me relever comme une grande.

On n'apprend pas mieux que lorsque l'on est laissé à soi-même.
Après tout, qui de mieux placé que soi-même pour réaliser ses propres gaffes.
Les réaliser, mais surtout les corriger.

Je pense que rien n'arrive pour rien. En fait, j'en ai la conviction.
Mais maintenant que je me suis relevée... Je me sens plus solide sur mes deux jambes.

Encore cet après-midi j'ai eu peur que mes nerfs craquent (drôle de journée, vraiment.)
Eh bien non! C'est beau l'émotivité, y'a quand même une limite à tout.
J'ai gardé la tête haute, j'ai continué d'avancer sans me laisser intimider.
J'ai foncé, en me foutant de ce qui pouvait entraver mon bien-être.

Je crois que j'écris cet article parce que je ne peux pas m'empêcher d'être fière de moi...
J'suis fière que tous mes sacrifices mais surtout efforts aient porté fruit. :)
In the end I guess you gotta make your own happy ending.

Comme je disais à Shuu tout récemment... Life's what you make it.
I only wish I knew how to paint so I could choose the right colours, sometimes.

Ça c'était de un. Je prends mes résolutions de l'année un peu en retard je suppose. :P

De deux : les personnes qui méritent d'accéder au prestige de me faire flancher...
Celles qui pourront me faire reculer, ou même me faire pleurer...
Elles devront passer à travers un filtre très étroit pour y parvenir.
J'ai envie de me réserver et de me consacrer à qui en est digne.

J'ai assez donné, investi, partagé de ma personne sans que ça en vaille la peine.
Je me suis raccrochée au vide - à ce que je voulais voir, non pas ce qui était vraiment. 
Je crois pouvoir affirmer que tout m'apparait plus clair, plus léger et accessible.

Alors voilà. Je tourne une nouvelle page, un nouveau chapitre commence...
Et cette fois, JE choisis le scénario ET le casting.

Sur ce, je fais mes adieux à un autre hiver...
...et à tout ce que je laisse derrière avec un certain soulagement.

So long, fuckers.

Et vivement l'été, je suis persuadée qu'il sera formidable. ♥

0 commentaires:

Post a Comment

NB : Chaque fois que vous commentez un article sans vous identifier, un bébé chat meurt dans un feu. Sauvez un bébé chat - identifiez-vous.